Quels critères utiliser pour sélectionner ses ETF ?

Comment bien choisir ses Trackers (ETF) ?

Les investisseurs se demandent souvent quels critères utiliser dans le choix des meilleurs Trackers. Le tri s’avère parfois cornélien, car certaines informations sont compliquées à trouver.

Comment parvenir à une sélection solide ? Voici un tour d’horizon des critères de sélection des ETF les plus importants, à mes yeux.

Les critères de liquidité

Les premiers critères de sélection des ETF sont liés à la liquidité. Un ETF doit pouvoir être acheté ou vendu facilement. Quatre éléments sont à étudier.

L’encours global

L’encours représente le capital placé sur ce fonds dans sa globalité.

Certains ETF sont quelque peu victimes du succès général de l’investissement passif. En effet, les sociétés de gestion (Amundi, Lyxor, BlackRock, Vanguard…) ont multiplié les nouveaux Trackers ces dernières années, pour surfer sur ce phénomène de mode. Elles ont ainsi alimenté une féroce concurrence entre ces ETF, condamnant involontairement certains d’entre eux à rester dans la confidentialité.

De ce fait, certains ETF affichent un succès (très) mitigé, que l’on constate par la faiblesse de leur encours.

Par ailleurs, il peut arriver qu’une société de gestion (par souci d’économie, par aveu d’échec, ou justement pour faire disparaître une preuve d’échec) décide tout simplement de clôturer un ETF privé de succès, qui ne possède pas la taille critique pour « seulement survivre ». Dans ce cas, le courtier va automatiquement procéder à la vente des parts d’ETF, le capital de la vente arrivant alors sur le compte espèces du PEA ou du CTO.

Rien de bien gênant, mais c’est toujours embêtant d’être forcé de vendre un actif, et évidemment, même si la décision n‘appartient pas à l’investisseur, des frais de courtage sont facturés.

Par conséquent, évitez les Trackers de moins de 100 millions d’euros (à minima, 50 millions si un ETF vous intéresse vraiment), car un encours faible aura forcément et SURTOUT des répercussions sur les deux critères suivants.

Le site JustETF vous permet de trier les ETF selon ce critère : Fund Size (in m€). Ce site recense 1135 Trackers différents, mais seule une petite moitié (558) dépasse un encours de 100 millions d’Euros (toutes classes d’actifs confondues).

Le volume quotidien d’échange

La question à se poser est simpliste : pourrais-je facilement acheter ou vendre mes parts d’ETF ?

Il est utile de rappeler que les ETF peuvent être achetés et vendus durant toute la journée de cotation. Mais tout achat exige une vente ! Si un Tracker n’affiche qu’un volume de transactions très limité (quelques dizaines de titres par jour, par exemple), il sera considéré comme illiquide, invendable en quelque sorte (à moins de faire de gros effort sur le prix de vente, bref, de « brader » vos parts).

La réponse est basique : plus l’encours est important, plus les volumes d’échange augmentent, plus les parts d’ETF sont facile à vendre ou à acheter, plus la liquidité s’améliore ! C’est un des critères de sélection des ETF les plus importants

Ayez à l’esprit que les Trackers les moins échangés sur Euronext le sont à moins de 5 000 Euros par jour ! Sachez aussi qu’en Europe (au contraire des Etats-Unis), la liquidité est fragmentée par les multiples cotations boursières pour un même Tracker.

Je vous conseille donc de bannir tous les ETF ayant des volumes d’échange confidentiels. Vérifiez le nombre et le montant des transactions effectuées par jour avant de vous engager vers un Tracker.

Le site Investir Les échos vous permet de classer les ETF selon ce critère et vous indique le volume moyen sur 3 mois (comme vous le montre cette capture d’écran). Mettez en rapport ce volume moyen et la valeur de la part, vous aurez ainsi un aperçu de la liquidité du Tracker.

Enfin, le volume d’échange est étroitement lié au critère de sélection suivant : le Spread.

Le Spread

Il s’agit de l’écart entre le prix de vente de la part d’ETF (« BID ») proposé par la partie vendeuse et le prix d’achat (« ASK »), dans le carnet d’ordre.  Plus cet écart est important, plus la partie acheteuse devra faire un effort sur le prix, pour pouvoir acheter une part d’ETF.

Lorsqu’un ETF a un volume d’échange quotidien limité, la probabilité d’un Spread très important augmente.

De plus, un Spread important engendre des frais supplémentaires (des frais cachés, implicites – ils ne sont pas indiqués dans le DICI du fonds – mais bien réels) ! Le phénomène est plus ou moins identique sur les actions peu liquides (généralement les Small Caps).

Pour illustrer mon propos, voilà les 3 Trackers que propose JustETF sur l’indice MSCI EMU Small Cap. On constate de suite que l’encours global de ces 3 ETF diffère (de 97 à 885 millions d’euros).

Une petite recherche sur ces 3 Trackers Small Cap sur le site Euronext nous renseigne sur le Spread (la fourchette entre achat et vente).

Voilà tout d’abord celle du Tracker avec l’encours le plus modeste (UBS – LU0671493277). On constate que le « vendeur le moins cher » propose la part d’ETF à 97,08 euros, alors que le « meilleur acheteur » propose 96,75 euros. Le Spread est donc ici de 0,33 €. Cet écart peut donc être considéré comme des frais (cachés) à payer pour pouvoir acquérir la part d’ETF, soit (0,33/97,08) x 100 = 0,34%.

On constate aussi que le carnet d’ordre ne contient que 6 ordres, pour 13159 parts à la vente (pour 1,25 m€ environ).

Puis celle du Tracker avec l’encours le plus important (iShares – IE00B3VWMM18). Le Spread est bien plus modeste : 193,17 – 193,00 = 0,17, soit (0,17/193,17) x 100 = 0,08%. Des frais cachés bien plus modestes, liés à l’encours bien plus conséquent (885 millions).

De même, le carnet d’ordre est plus fourni : 20 ordres, pour 11926 parts à la vente (pour 2,35 m€ environ).

Sans surprise, le Tracker avec l’encours intermédiaire (Lyxor, FR0010168773) possède aussi le « Spread intermédiaire » : en vous épargnant le détail, il était alors de 0,27%.

Enfin, le Spread est également affecté par la volatilité. Plus l’actif est volatile, plus le spread est élevé. Sur un actif volatile, les variations sont plus marquées, ont une plus grande amplitude, se font par à-coups.

JustETF donne la volatilité à 1, 3 et 5 ans (onglet Risk) pour les ETF de sa base de données.

Le Spread est d’autant plus élevé que l’indice à répliquer est « exotique » : sur un marché difficile d’accès, peu de sociétés de gestion pourront pister efficacement ce produit et le Spread risque d’être très large.

Pour le même indice, triez donc les ETF selon ces 2 indicateurs : choisissez les ETF ayant le Spread et la volatilité les plus faibles.

A vous de choisir l’importance des frais cachés que vous acceptez de payer (ou pas) !

Parmi les critères de sélection des ETF, certains investisseurs se préoccupent peu du spread, sous prétexte qu’il est négligeable dans la performance sur le long terme (à juste titre). L’importance accordée à ce critère peut donc varier selon votre stratégie d’investissement.

La liquidité du sous-jacent

La liquidité de l’ETF va également dépendre de la liquidité du sous-jacent répliqué (voir cet article présentant les bases de fonctionnement d’un Tracker).

En effet, les AP achètent physiquement les titres (ou une partie des titres). En toute logique, ces achats seront plus compliqués (ou plus longs à effectuer) si les actifs sous-jacents sont peu liquides.

Ici, il convient d’analyser la composition des indices, si vraiment vous souhaitez ne rien laisser au hasard !

Cela explique en partie pourquoi les ETF répliquant les indices Small Cap sont assez peu performants : les rachats massifs de leurs sous-jacents, plutôt peu liquides, peuvent entraîner de fortes corrections, amplifiées par des Spreads plutôt élevés.

Les critères techniques

Les critères de sélection des ETF suivants seront un peu plus techniques. Ils permettront de juger si un ETF « fait bien son travail » (répliquer le mieux possible son indice sous-jacent).

La composition de l’indice

Comme l’a présenté cet article, les ETF permettent d’investir à moindre coût sur toutes les classes d’actif. De nombreux indices permettent de s’exposer à un secteur, un pays ou à un segment de marché…

Le choix de l’indice est donc primordial, car il détermine les actifs détenus par l’ETF et, par conséquent, son degré de diversification. Certains indices sont très (trop) concentrés sur quelques titres uniquement, ce qui augmente la volatilité et l’illiquidité de l’ETF le répliquant.

Privilégiez les indices les plus larges (ce sont d’ailleurs ces indices que les gérants actifs sont quasiment incapables de battre).

Choisir des indices larges et répandus vous dispense (presque) de vous soucier des critères de liquidité !

L’aptitude à répliquer son sous-jacent

La performance d’un ETF ne se mesure pas par son rendement absolu, mais par rapport à son benchmark (l’indice sous-jacent, qui lui sert de référence). La qualité de l’ETF à reproduire fidèlement la performance de son indice de référence est un critère essentiel. Ainsi, si un gérant d’ETF ne parvient pas à répliquer correctement son indice de référence, il y a un risque, du point de vue de l’investisseur, que la diversification assurée n’ait pas été respectée.

Deux indicateurs permettent de mesurer la « performance » d’un ETF.

La Tracking Difference (TD)

Elle mesure la différence moyenne annuelle de rendement net entre l’ETF et son indice de référence (critère parfois nommé « écart de performance » dans les documents des émetteurs d’ETF).

Sinon, les rendements annuels étant indiqués sur les DICI des Trackers (obligatoirement publiés par les sociétés de gestion), la Tracking Difference annuelle est facile à calculer. Cet écart de performance est souvent indiqué directement dans les reportings ou les fiches techniques des fonds.

Il convient de s’assurer que les ETF se comparent bien à leur indice « dividendes réinvestis ». Dans le cas contraire, vous avez une bonne raison (la malhonnêteté) d’éviter cet ETF (comme pour certaines gestions pilotées sur assurance-vie, qui chaque année, prétendaient battre leur benchmark) !

Quelques petits rappels sur la gestion des dividendes…

INDICE PRICE RETURN

Prise en compte du prix des actions composant l’indice SANS intégration des dividendes.

Il s’agit souvent des ETF qui distribuent les dividendes.

INDICE NET RETURN

Prise en compte du prix des actions composant l’indice AVEC intégration des dividendes (réinvestis), après DEDUCTION DES TAXES retenues à la source (souvent entre 15 et 30%)

Il s’agit des ETF obtenant des dividendes de plusieurs pays (avec retenue à la source).

INDICE GROSS (ou TOTAL) RETURN

Prise en compte du prix des actions composant l’indice AVEC intégration des dividendes (réinvestis), SANS DEDUCTION DES TAXES (hypothèse : 100% des dividendes bruts sont réinvestis)

Il s’agit souvent des ETF investis dans un seul pays (sans retenue à la source).

Privilégier les ETF proposant la Tracking Difference (positive) maximale est donc logique.

La Tracking Error (TE)

Cet indicateur de risque mesure la volatilité de la différence quotidienne de rendement net entre l’ETF et son indice de référence (par comparaison quotidienne du cours de clôture de l’indice de référence avec la valeur liquidative de l’ETF). La TE est ensuite annualisée.

C’est un concept assez peu intuitif, mais en réalité, cet écart-type évalue si, sur la journée, le fonds a eu un comportement proche de son indice de référence (Tracking Error faible) ou, au contraire, s’il a eu un comportement atypique, avec une forte déviation par rapport à son indice de référence (Tracking Error élevée).

Une Tracking Error de 1,00% correspond à une différence quotidienne de rendement de 0.05% entre l’ETF et son indice de référence.

Les sources de Tracking Error sont multiples : les frais de transaction, le coût des contrats Swap, la bonne gestion fiscale des dividendes (retenue à la source importante ou non), la liquidité de l’indice répliquée…

Afin de vous donner une échelle de valeur sur ces 2 mesures (Tracking Difference et Tracking Error), voilà trois graphiques, extraits d’une étude (L’expérience ETF Inside Out) publiée par Jean-René Giraud (co-fondateur de Koris International) en juin 2014.

Privilégier les ETF proposant la Tracking Error la plus faible peut paraitre logique (quoique…).

Des indicateurs à nuancer

Le tableau comparatif ci-dessous (extrait d’une étude publiée par Athymis Gestion, fin 2015 ) présente plusieurs critères pour 4 Trackers répliquant le CAC40 dividendes réinvestis. Les 4 ETF répliquent plutôt correctement leur indice (avec un alpha, frais inclus, compris entre – 0,30% à + 0,20% environ selon les périodes) sur l’année 2015 et sur un an. Pourtant, ces 4 ETF affichent des Tracking Error très divergentes…

Le Tracker Lyxor UCITS CAC40 a une Tracking Error plutôt marquée (supérieure à 2 autres fonds), mais par contre, le meilleur Spread (0,05%). Au final, il propose la meilleure Tracking Difference.

Parmi les critères de sélection des ETF, les critères de liquidité (Spread les plus faibles) sont tout aussi importants et permettent de départager et de sélectionner les meilleurs ETF.

Les frais courants (le coût)

Le TER (Total Expense Ratio) représente les frais globaux associés à la gestion et à l’administration. Ce TER ne prend pas en compte ni le Spread, ni les frais de courtage (voir cet article comparatif pour le choix d’un courtier). Un TER moins élevé ne garantit pas automatiquement un investissement moins cher, mais c’est un élément que l’investisseur connaît à l’avance.

Par contre, le TER va jouer sur la performance du Tracker ; d’autant plus car un ETF a pour simple objectif de répliquer un indice de référence à moindre coût (lire l’article de présentation des ETF).

Ces frais impactant la performance sur le long terme, il faut toujours privilégier les fonds les moins coûteux.

D’une manière générale, évitez les ETF ayant des frais courants supérieurs à 0,40% (mais ne vous contentez pas de ce seul et unique élément, car parmi les critères de sélection des ETF, il ne prime pas sur les autres).

Toutefois, l’importance de tel ou tel critère peut varier en fonction de la stratégie d’investissement adoptée :

Les investisseurs « court terme » seront plutôt attentifs au Spread.

Les investisseurs « long terme » seront plus attentifs au frais courants (Total Expense Ratio) et à la TD.

S’informer sur les Trackers ETF

Auprès des sociétés de gestion

Les offres des émetteurs en Trackers ETF

Une multitude de sociétés de gestion offrent des ETF (comme le montre ce tableau extrait d’un reporting de la Deutsche Bank, ETF Monthly Europe).

Sans pour autant considérer les petits émetteurs comme de « vilains petits canards », il me semble plus prudent (face aux risques exposés dans cet article de présentation LIEN) de faire confiance aux gestionnaires les plus importants, offrant les gammes les plus larges.

De plus, surtout pour investir en ETF sur un PEA ou sur un contrat d’assurance-vie (lire cet article comparatif pour le choix d’un bon contrat proposant des ETF), l’offre sera vite limitée aux principales sociétés du tableau ci-dessus. La sélection se fera donc sans doute d’elle-même !

Autant se cantonner aux Trackers proposés par Lyxor (groupe Société générale), Amundi (groupe Crédit Agricole), Ishares (filiale de Blackrock, leader mondial des ETF), EasyETF (groupe BNP Paribas) ou encore Vanguard.

Par ailleurs, parcourir les sites des émetteurs peut être révélateur de la transparence qu’ils souhaitent offrir.

  • La navigation est-elle aisée, intuitive ?
  • Faut-il chercher 10 minutes et parcourir XX menus pour arriver à une information ?
  • Y trouve-t-on facilement, par exemple, la Tracking Error ou la hauteur du risque de contrepartie ?

Les réponses à ces questions pourraient éventuellement (et bien entendu subjectivement) entrer parmi les critères de sélection des ETF…

Personnellement, je trouve le site de iShares très agréable, mais incomplet (difficile de trouver la Tracking Error). Celui de EasyETF (BNP), lent et peu transparent… Ce n’est que mon humble avis toutefois !

Des "états du marché ETF" généralistes

Certaines sociétés de gestion réalisent fréquemment des présentations du marché des ETF, que ce soit sur les tendances actuelles, l’évolution chiffrée des marchés, les nouveautés (comme le Smart Beta dernièrement), la pertinence de telle ou telle stratégie…

Ces publications sont intéressantes à parcourir, souvent en anglais, souvent destinées aux professionnels (donc complètes, pointues et argumentées), mais, cerise sur le gâteau, gratuites !

Lyxor alimente fréquemment ses Vues de marché. La Deutsche Bank publie une étude mensuelle des marchés (dans sa section ETF Research). iShares (Blackrock) propose sa vision du marché des ETF dans ses ETF Landscapes.

Avec parfois des erreurs

Les investisseurs pourraient imaginer que l’information « à la source » est digne de confiance et, par conséquent, y trouver ces critères de sélection des ETF fiables à 100%. Il m’a fallu 5 minutes, sans chercher et par hasard, pour m’apercevoir du contraire. En parcourant le site de Lyxor, à propos de son Tracker MSCI World UCITS ETF, des chiffres erronés (grossière erreur !) ont été remontés par le site.

En voilà la preuve (je vous laisse chercher les erreurs).

Sur certains sites spécialisés

Sites américains

Les Trackers sont apparus aux Etats-Unis bien avant d’arriver en France. Ce n’est donc pas une surprise de voir pléthore de sites américains sur le sujet (qui, malheureusement, oublient les Trackers européens la plupart du temps).

Parmi les principaux, on peut citer :

  • ETFreplay, axé sur la stratégie Momentum, offre des comparateurs et des outils de backtest (payants).
  • ETFdb, plus complet (outils de comparaison, portefeuilles préconçus), propose 2 versions (gratuite et payante).
  • ETFscreen, avec une présentation moins conviviale, un peu dépassée, est orientée Momentum, avec également des possibilités de backtest.

Sites européens

Le site le plus complet a (malheureusement) récemment fermé ses portes (ETF360). Le choix est plus limité qu’aux Etats-Unis (à moins d’accepter de souscrire un abonnement).

Deux sites se sont spécialisés dans le créneau des Trackers ETF :

  • JustETF, orienté grand public, est agréable à parcourir, il offre des outils de comparaison corrects (avec prise en compte des Trackers négociés sur Euronext). La version complète est toutefois payante.
  • TrackInsight exige rapidement de souscrire à un abonnement pour pouvoir bénéficier de ses informations.

D’autres sites prennent en compte les ETF, sans pour autant s’y consacrer totalement. Vous les connaissez sans doute :

  • OPCVM360 recense également les ETF, sans offrir de possibilités de tri importantes.
  • Morningstar est moins complet en version française qu’en version américaine. On peut quand même y trouver un comparateur d’ETF, mais avec des possibilités de tri limitées. Depuis fin 2016, Morningstar a commencé à noter (ou plutôt « étoiler ») les ETF. Ce document explique les critères pris en compte pour cette notation, à vous de juger si vous la considérez fiable et d’intérêt (ou pas).
  • Quantalys, son principal concurrent, propose également un comparateur et une notation.
  • Boursorama offre un comparateur relativement agréable, en reprenant les données Morningstar.

Sites officiels

Enfin, on ne pense pas toujours à naviguer sur les sites des acteurs officiels, mais on y peut y trouver un peu de lecture également.

L’AMF publie mensuellement une Lettre de l’Observatoire de l’épargne et ponctuellement des études qui peuvent concernant les ETF, comme celle-ci.

De même, Euronext possède une section ETF, avec toutefois une convivialité assez limitée.

En conclusion, réaliser efficacement un tri entre le bon grain et l’ivraie est loin d’être évident, rassembler la totalité des critères de sélection des ETF peut même être un véritable casse-tête.

Souvent, les meilleures solutions sont les plus simples ! Dans le cadre d’une stratégie passive basée sur des ETF, ne cherchez pas à optimiser à outrance vos portefeuilles, limitez-vous à des indices larges et reconnus, évitez les indices trop exotiques, vous minimiserez assurément le risque de déception.

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